Mardi 7 janvier dernier s’est tenue la première formation sur les violences sexistes et sexuelles (VSS) au sein de la Fédération des Hauts-de-Seine. Prévues au nombre de trois tout au long de l’année, ces formations participent d’une volonté du Parti Socialiste et du Premier secrétaire fédéral, Brice Gaillard, de faire de la question des VSS une priorité tant elle concerne l’ensemble de notre société.
Le ministère de l’Intérieur indique avoir enregistré, en 2023, 114 000 plaintes pour violences sexuelles. Sur 100 viols commis, seuls 1,3 aboutirait à une condamnation. Il appartient donc à chacune et chacun de prendre conscience de l’ampleur de ce phénomène et d’agir concrètement pour y répondre.
Ce fut toute l’ambition de Yasmine El Jaï, secrétaire nationale en charge de l’égalité Femmes-Hommes, et Isabelle Dahan, première secrétaire fédérale adjointe et membre de la Commission nationale de lutte contre le harcèlement et les discriminations, ce 7 janvier.
Sous l’écoute active des membres de nos instances fédérales, ces deux femmes ont tenté de décrypter les enjeux et les mécanismes par lesquels s’exerce la domination masculine et la reproduction inconsciente des schémas sociaux. Par des exemples concrets de faits et gestes relationnels, elles ont aidés les participant.e.s à distinguer les différents types de violences : celles relevant d’un agissement sexiste, d’une injure publique ou non publique, d’un harcèlement ou d’une agression sexuelle. Et la frontière est parfois ténue…
La révolution féministe doit emporter des effets concrets sur l’ensemble de la société, y compris les organisations politiques. C’est pourquoi la résolution du Bureau national datée du 15 octobre 2024 décide que, désormais, chaque nouvel.le adhérent.e se voit proposer une formation aux VSS dès son arrivée dans notre organisation et tout.e candidat.e à une élection au nom du Parti Socialiste sera dans l’obligation de suivre une de ces formations.


